Pendant que le centre-ville accueillait 2,5 millions de visiteurs, un autre rendez-vous se tenait à l'écart de la cohue : la Braderie des enfants, à la gare Saint-Sauveur. Son bilan 2026 mérite le détour.
Les chiffres
La Ville a comptabilisé 90 stands proposés aux jeunes vendeurs et 18 500 visiteurs pour la seule journée du samedi. Rapporté à la surface du site, c'est une fréquentation dense — mais sans commune mesure avec la pression du centre-ville.
Le principe : les enfants vendent
La règle est simple et n'a pas changé : ce sont les enfants qui tiennent le stand. Jouets, livres, jeux de société, vêtements devenus trop petits — les familles vident les placards et les jeunes vendeurs apprennent à présenter, expliquer et négocier leurs prix.
Beaucoup de parents y voient une première leçon d'économie concrète : fixer un prix, accepter une contre-proposition, comprendre qu'un objet vaut ce que quelqu'un accepte d'en donner. Notre guide de la négociation vaut aussi pour eux.
Pourquoi ça marche
Le succès de la formule tient à trois choses. Le site d'abord : la gare Saint-Sauveur offre un espace clos, ombragé et surveillé, à distance du flot principal. L'horaire ensuite, concentré sur la journée du samedi, compatible avec le rythme des jeunes enfants. La sécurité enfin : circuler avec une poussette y est possible, ce qui n'est pas le cas rue Esquermoise à 15 heures.
Nos articles sur la Braderie en famille et l'accessibilité détaillent les autres secteurs praticables avec des enfants.
Pour 2027
Les inscriptions ouvrent généralement au début de l'été, et les places partent vite. La page Braderie des enfants sera mise à jour dès l'annonce des modalités pour l'édition des 4 et 5 septembre 2027.
